Histoire de Fátima - Paroisses Bruche/ Hasel. Pèlerinage Alsace, Messes des églises, Oberhaslach, Niederhaslach, Urmatt, Heiligenberg

Aller au contenu

Menu principal :


L'histoire de Fátima


Notre-Dame de Fátima

Notre-Dame de Fatima est le nom sous lequel est invoquée la Vierge Marie telle qu’elle serait apparue à trois enfants à Fátima, petit village du centre du Portugal, à six reprises au cours de l’année 1917. Ces apparitions, dont le message porte sur la prière et les fins dernières, ont d’abord été l’objet de méfiance, aussi bien de la part des autorités civiles que des autorités religieuses. Puis, dès 1930, le succès populaire de ce qui devient un grand centre de pèlerinage est accompagné de la reconnaissance de ces apparitions par l’Église catholique romaine.

La fête de Notre-Dame de Fátima a été fixée par le Saint-Siège en 2009, à la date du 13 mai1, jour anniversaire de la première apparition, le 13 mai 1917.



Première apparition : 13 mai 1917
Le 13 mai 1917, vers midi, « une dame toute vêtue de blanc » apparaît aux trois petits bergers dans un petit chêne vert et, s’adressant à Lucie, leur demande de venir le mois suivant, à cette même heure. Elle ajoute ensuite : « Récitez le chapelet tous les jours pour obtenir la paix dans le monde et la fin de la guerre ».

Jacinthe, oubliant sa promesse de discrétion, en parle à ses parents. La nouvelle se répand comme une traînée de poudre dans le village mais la réaction est plutôt méfiante. Le curé interroge Lucie et n’est pas du tout convaincu. Dans son rapport à l’évêque de Leiria il a écrit: Il faut pas tenir résolument à l’écart de cela »  os três pastorinhos


Deuxième apparition : 13 juin 1917
Le mois suivant, les enfants, accompagnés de quelques dizaines de personnes venues « pour voir », sont au rendez-vous. Le groupe récite le chapelet lorsque l’apparition se présente à nouveau, et, dans sa conversation avec Lucie, insiste sur l’importance de la prière, recommande la dévotion au « cœur immaculé de Marie » et annonce la mort prochaine de ses cousins à Lucie : « J’emmènerai bientôt Francisco et Jacinta au ciel, mais toi tu resteras encore ici quelque temps, Jésus veut se servir de toi pour me faire connaître et aimer. » Elle demande aussi à la jeune Lucie d’apprendre à lire et à écrire afin de mieux rapporter sa parole auprès des hommes.

Seuls les trois enfants voient l’apparition : les témoins ne voient ni lumière, ni la Vierge, ni ne l’entendent. Mais ils témoignent avoir vu le petit arbre, sur lequel se tenait l’apparition, ployé comme s’il portait un poids, brutalement allégé lors du départ de la Vierge. Ils témoignent aussi avoir entendu un son et vu un sillage lors du départ de l’apparition.



Troisième apparition : 13 juillet 1917
Le vendredi 13 juillet, la « dame en blanc » apparaît devant Lucia et ses cousins comme les autres fois, environ 4 000 personnes assistent à l’événement, bien que ne voyant rien eux-mêmes : Lucie, Jacinte et François sont toujours les seuls à percevoir la « dame en blanc », les fidèles ne constatent que des faits inhabituels, tels des éclairs, un halo de lumière ou un vent soudain.

Elle s’adresse, comme à chaque apparition à Lucie : « Je veux que vous continuiez à dire le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire, pour obtenir la fin de la guerre et la paix du monde. »

C’est au cours de cette manifestation que l’apparition aurait confié un secret aux enfants. Cette partie du message de Fátima ne sera dévoilée qu’en 1942, pour les deux premières parties, et c’est en 2000 que le Vatican divulguera la troisième partie du secret.



santuario fatima1Le sanctuaire Notre-Dame-de-Fátima

C’est le 28 avril 1919 qu’est construite la première chapelle sur le site des apparitions, par des pèlerins, le curé de Fátima ayant reçu la consigne de se tenir à l’écart de ces manifestations de dévotions. C’est une petite chapelle faite de pierres et de chaux, couverte de tuiles et mesurant 3,30 m de longueur, 2,80 m de largeur et 2,85 m de hauteur.

En 1921, le nouvel évêque de Leiria autorise la dévotion à Marie sur le site de Fátima. Après sept ans d’enquête, en 1930, il reconnaît officiellement les apparitions. Les constructions peuvent alors commencer.

Dès 1928 est commencée la construction de l’église de Fátima. Terminée en 1931, la basilique néoclassique mesure 70,50 m de longueur et 37 m de largeur. Les quinze autels qu’elle comporte sont dédiés aux quinze mystères du Rosaire. Dans la chapelle du côté gauche se trouvent les tombeaux de Jacinthe et de Lucie et dans celle de droite celui de François.

Le sanctuaire, si l’on inclut l’ensemble des édifices et son immense enceinte, a une surface de 86 400 m2, et peut contenir environ 300 000 personnes.

Fátima est aujourd’hui un centre mondial de pèlerinages très connu. La ville compte 10 000 habitants, et chaque année 4 millions de pèlerins et touristes se rendent à Fátima29, ce qui en fait le quatrième lieu de pèlerinage catholique du monde (après Notre-Dame de Guadalupe au Mexique, le Vatican et Lourdes).

« Aucun catholique n’est obligé de croire à ce type de révélations ; cependant il est indéniable que les apparitions de Fátima et leur « secret » ont représenté comme une carte routière pour le chemin incertain du xxe siècle. »

Le Troisième secret annonce la persécution des chrétiens

Fatima annonce la perte de la foi chrétienne, pire catastrophe qu’une bombe nucléaire.

Que le fléau frappe ou non, la réalité fondamentale est là ; une pratique religieuse plus que minoritaire dans de nombreux pays d’Europe, doublée d’un laïcisme et d’une sécularisation aussi militantes que galopantes, un refus de Dieu qui atteint les âmes et qui en cela est en effet plus grave que n’importe quel bombardement qui n’atteint que les corps.
Quoi qu’il en soit, si cela est vrai, les événements actuels laissent entrevoir des menaces qui concorderaient à leur manière avec de tels avertissements. L’arrivée massive d’immigrés non chrétiens, souvent fortement croyants, dans les pays occidentaux si largement déchristianisés laisse craindre – à défaut d’un sursaut provoqué justement par leur présence – une substitution de la culture chrétienne qui prévaut encore à sa manière par d’autres cultures.
Ce sont des cultures clairement ou potentiellement hostiles à l’égard du christianisme, portées par des individus qui ne rencontrent pas dans les pays où ils s’établissent une vie sociale et religieuse fortement ancrées sur la vérité. La nature a horreur du vide, et les forces hostiles au christianisme peuvent mettre cela à profit… La présence massive d’immigrés légaux, souvent musulmans pour ce qui est de l’Europe, rejoints par des centaines de milliers de clandestins eux aussi en majorité musulmans devrait faire réfléchir à cet égard.

Face à un tel rouleau compresseur qui s’attaque de plus en plus ouvertement à la foi, nous savons que le Christ a déjà remporté la victoire. Mais dans les circonstances présentes, le message de

Fatima, et avant tout les demandes de la Vierge de Fatima, n’ont jamais été aussi urgentes.

Photos Daniel Gaessler



Retourner au contenu | Retourner au menu